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lundi 7 novembre 2016

Le Monde des A


Voici deux enseignes vues place des Abbesses, à Paris. On notera que le A de la librairie part à gauche et fleurit, alors que celui de la banque part à droite. 

Fleurissez, les amis : lisez des livres.  :)




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dimanche 13 mars 2016

Lâcher de livre : L'épave près du phare

Hier (samedi), rien ne s'est passé comme prévu. Pour commencer, la courte balade matinale de la Reine a cette fois duré trois heures, avec près de deux cents photos et films. Le soleil donnait, un chemin peu connu m'appelait : il n'en faut pas plus pour me perdre.

Puis ça a continué comme ça, jusque tard le soir : je me réveille de la sieste pour, stupeur, battre l'ordi aux échecs, je pars faire le plein d'essence mais reviens avec une plaque de verre à la place, etc. Journée étrange mais sympa.

Ça a commencé par un lâcher de livre, au début de la balade. C'est mon premier lâcher depuis la région parisienne. J'ai choisi un livre adapté au Grau : L'Épave du Cynthia, de Jules Verne. J'ai écrit un petit mot dedans, et mis un marque-page idoine. Va savoir qui aura recueilli ce bouquin, et si j'en aurai des nouvelles ? Voici en tout cas la photo :




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vendredi 5 février 2016

Fantastic four


N'étant pas ingénieur à la Nasa, j'ai délaissé mon four compliqué pour un petit tout simple.


D'abord, un test :


Oui, le plastique fond bien quand on l'oublie dans le four.




Fort de ce succès, j'ai renoué avec un ancien dada culinaire : le cake. Après deux spécimens pas mauvais mais brûlés, voici :
  
 


Joli, non ? Et en plus, il était bon. Bientôt (*), la recette de mon prochain "cake à tout". Oserai-je aller voir ce qui se tapit au fond de mon frigo ?




(*) Ou dans très longtemps. Ou jamais.









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mercredi 9 décembre 2015

Et une critique littéraire, une.


De temps en temps je lis un classique, histoire d'avoir l'air. Aujourd'hui : La Symphonie pastorale, d'André Gide.




C'est bien mais un peu porno, quand même.





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vendredi 27 novembre 2015

Un livre : City (Demain les chiens)


 
Gamin j'avais lu la traduction française, et déjà beaucoup aimé l'histoire.


Puis on m'a offert (merci !) une édition en V.O. vintage qui m'a permis de savourer cette aventure derechef. Je ne saurais trop vous la conseiller.









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samedi 14 février 2015

À tombeau ouvert




"Abysse ambulance". Fallait oser.



Profitons-en pour choper une bonne citation qui fait bien en soirée :

« Quiconque lutte contre des monstres devrait prendre garde, dans le combat, à ne pas devenir monstre lui-même. Et quant à celui qui scrute le fond de l'abysse, l'abysse le scrute à son tour. »

Friedrich Nietzsche


 

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mardi 11 novembre 2014

Un soldat, un connu : le dormeur du val.

Le 11 novembre c'est l'armistice, et donc la rubrique « Un soldat, un connu ». Aujourd'hui : le dormeur du val.


 

Le dormeur du val

C'est un trou de verdure où chante une rivière,
Accrochant follement aux herbes des haillons
D'argent ; où le soleil, de la montagne fière,
Luit : c'est un petit val qui mousse de rayons.

Un soldat jeune, bouche ouverte, tête nue,
Et la nuque baignant dans le frais cresson bleu,
Dort ; il est étendu dans l'herbe, sous la nue,
Pâle dans son lit vert où la lumière pleut.

Les pieds dans les glaïeuls, il dort. Souriant comme
Sourirait un enfant malade, il fait un somme :
Nature, berce-le chaudement : il a froid.

Les parfums ne font pas frissonner sa narine ;
Il dort dans le soleil, la main sur sa poitrine,
Tranquille. Il a deux trous rouges au côté droit.



Arthur RIMBAUD   (1854-1891)







http://tomfevrier.wordpress.com/2013/07/21/jeux-litteraires-sur-le-dormeur-du-val-darthur-rimbaud/


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vendredi 22 août 2014

Le lâcher de livre du jour : Pagan Babies d'Elmore Leonard




Bonjour ! J'ai effectué ce lâcher ce matin, en banlieue parisienne. Qui trouvera le bouquin ? Si c'est vous, n'hésitez pas à envoyer votre propre photo. Et idem si vous faites des lâchers vous aussi. Avec ou sans énigme quant au lieu utilisé.  :)

Pas mal du tout, ce polar. Et cet auteur en général.



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lundi 11 novembre 2013

Un soldat, un connu

Lui c'est Captain America. C'est un soldat, un connu.


Bon, ça c'est fait. Maintenant je voudrais partager une découverte avec vous. J'ai découvert, aujourd'hui seulement, que j'étais contre les jours fériés.

Ce matin j'ai voulu poster du courrier et déposer un chèque à ma banque : pas possible, c'est férié.

Toujours ce matin, trois boulangeries sur les quatre de mon quartier sont fermées. Laquelle reste ouverte ? Celle où l'on trouve du pain médiocre. Et en plus il y avait la queue, comme le montre la photo ci-dessous.


Et tout ça pour quoi ? Pour célébrer le fait qu'en 1918 un traité de paix a été signé, qui a mis fin à la Première guerre mondiale.

Je ne vois vraiment, mais vraiment pas le rapport. La fin de la guerre ça veut dire que les activités normales peuvent redémarrer, non ?

Paralyser toute une partie des activités d'un pays, ça n'aide pas, au contraire. Et ça ne ramène pas les poilus stupidement morts à l'époque. Quant au devoir de mémoire, on pourrait l'accomplir sans que le 11 novembre soit férié. D'ailleurs, le devoir de mémoire, hein... L'extrême droite se porte bien, il me semble, malgré toute l'info disponible sur la 2e guerre mondiale, le nazisme, comment c'est monté petit à petit en focalisant le mécontentement des maléduqués sur un groupe en particulier, etc. Si nous retenions les leçons de l'histoire, ça se saurait.

Je propose qu'on supprime tous les jours fériés (J'en compte 11, et vous ?). Oui, même Noël. Et que pour compenser la "perte" de repos des braves Français si travailleurs et donc fatigués, on ajoute le nombre correspondant de jours de congés. Donc de 5 semaines on passerait à 6, par exemple. On aurait ainsi le même temps de repos, sans la paralysie.

 





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samedi 2 mars 2013

Connaissez-vous le Wendigo ?



Une nuit de blizzard, j'avais pris cette photo : 


C'est un pare-brise, vu de l'intérieur.

« Troublant, me suis-je dit. On jurerait le Wendigo. »
Car ce dessin formé par le givre m'avait fait penser à un autre, vu dans une BD :
http://www.marvunapp.com/Appendix2/wendigosm.htm
 
La BD en soi, aventure de Spiderman assez simplette, n'était pas un chef-d’œuvre mais m'avait conduit à lire ce recueil de nouvelles :
 
 
Et j'ai relu la nouvelle à la suite de cette vision nocturne. Et à nouveau bien aimé, même si de nos jours la lecture d'une traduction est un événement rare chez moi (*).
L'auteur, Algernon Blackwood, n'y dit pas clairement à quoi ressemble le Wendigo, mais on peut trouver des hypothèses sur le net, par exemple celles-ci :
http://www.fabyrinthe.com/observatoire/metamorphes/151-wendigo?8bc04e4b7059a1bccad99c91782caef0=dfab6f07d7134bde7ca22ed2f5c29ec4
http://americanmonsters.com/site/wp-content/uploads/2010/02/wendigo1.jpg


Voir aussi ICI, par exemple, pour de la doc.

Créature terrifiante, issue du folklore nord-américain, le
Wendigo peut posséder les gens qui se rendent coupable de cannibalisme, en cas de famine par exemple. Le Wendigo appartient à l'hiver dans ce qu'il a de plus impitoyable, et l'hiver appartient au Wendigo.

[Ne poursuivez si vous pensez lire un jour la nouvelle]

Dans la nouvelle de Blackwood, le Wendigo est une sorte de démon, ou de dieu, qui arrive par les airs et vient te chercher quand tu es seul(e), isolé(e) dans les grandes étendues. Il vient sous ta tente, au plus noir de la nuit. Quelque chose d'indéfinissable te réveille. Une brise portant une odeur inconnue t'arrive aux narines, et... Le Wendigo dit ton nom.

La dernière chose que l'on trouvera de toi, ce sera des empreintes de pas dans la neige, de plus en plus espacées, puis absentes. Car on dit que le Wendigo fait courir ceux qu'il a choisis. Ils courent si vite, si vite qu'ils s'envolent au-dessus des arbres et continuent à courir dans le ciel, jusqu'à ce que leurs pieds se consument, jusqu'à l'épuisement et au-delà. On entend leurs cris dans la nuit, de plus en plus lointains, puis plus rien.







(*) La traduction de ce recueil est de Jacques Parsons, qui semble être un nom de plume pour André Gilliard. Je ne savais même pas que les traducteurs prenaient parfois des noms de plume.




















Nous, on s'en fout. On va dans les bois tous les jours et on n'a même pas peur. Avec mon chien de guerre je lui bourre sa gueule, moi, au Wendigo.




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samedi 17 novembre 2012

Le Vieux qui ne voulait pas fêter son anniversaire


Pas mal du tout. Je ne lis pas de traductions d'habitude, mais là il a bien fallu.  :)

Bouquin marrant, instructif, et protagoniste inhabituel.





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vendredi 11 mai 2012

La Planète des singes, de Pierre Boulle


J'ai récemment relu ce chouette bouquin, que je vous recommande même si son style est très daté.
Profitons-en pour revoir, vite fait, la chronologie simiesque au cinéma.
(Je crois vous avoir déjà parlé du film, mais je ne sais plus quand)

1963 : roman de Pierre Boulle.

1968 : Planet of the Apes (de Franklin J. Schaffner), film inspiré du bouquin.
bande-annonce
film en entier

Ensuite d'autres films, jusqu'en 1973. Et aussi, bien sûr, le feuilleton de la chaîne CBS (1974), qu'on a pu voir aussi en France.


Long silence, puis :

2001 : Planet of the Apes (de Tim Burton) : bande-annonce
Une sacrée bouse, dit-on, mais moi j'ai bien aimé malgré tout.

2011 : Rise of the Planet of the Apes (de Rupert Wyatt) : bande-annonce




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mercredi 9 mai 2012

Les vengeurs se crêpent le chignon.



Il a eu Thor de lui dire « T'es pas Cap' ».

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mardi 21 février 2012

Deux polars d'enfer : The Dante Club et Falling Angel

Avertissement :
Mes billets "littéraires" n'ont aucune prétention.
Ce ne sont pas des critiques, ni même des descriptions forcément fidèles,
 mais simplement quelques mots sur des livres qui m'ont plu.

Je me suis fait plaisir en lisant deux polars coup sur coup, bien que sans préméditation. Plaisir doublé : ils baignent dans le surnaturel.
Les voici :


Points communs entre les deux histoires :
 - ça se passe aux États-Unis, sur la côte Est.
- il y a une enquête de détective(s).
- il est question de l'Enfer.


 Un paquet de points communs, donc. Voyons les différences...

The Dante Club :


(Pour tous les détails, voyez le site officiel

Une bande d'amis poètes, en pleine traduction du looong poème La Divine Comédie, se trouve involontairement mêlée à un horrible meurtre lié lui aussi au poème, et tentent de démasquer le ou les tueurs. Mais pas seulement parce que ce sont des citoyens modèles : figurez-vous que le(s) tueur(s) commence(nt) à s'intéresser à notre cercle des poètes bientôt disparus. Un soir, bien après minuit, ils sentent son haleine rauque sur leur nuque, alors qu'ils foncent comme des dératés dans les tunnels de Boston, oubliant leur dignité de notables pour tricoter vigoureusement des papattes. Soudain, une griffe touche leur épaule. Aaaargh !

Bref. Le suspense est là, et l'action aussi, mais j'ai trouvé le style très littéraire, ce qui donne un mélange assez inhabituel. J'ai bien aimé. Et on y parle un peu de traduction, ce qui est sympa. Lisez-le si vous aimez les romans "en costume", les meurtres bien gores et... si vous êtes cap'.




Falling Angel :

(Site de l'auteur lui-même)


Ah, Falling Angel. Depuis le temps que je voulais le lire ! J'en avais entendu parler via le film qu'on en a tiré : Angel Heart.


(Je ne vous mets pas d'extrait et vous conseille de faire attention si vous en visionnez : certains vous donneront trop de réponses.)

J'ai adoré le film, ai voulu lire le roman dès que j'ai su qu'il existait, et n'ai pas été déçu. Harry Angel est un détective privé à l'ancienne : cynique, alcoolique, désabusé au possible. Mais très balèze en déductions, audacieux, et généreux en bourre-pifs pour les méchants. Ça castagne sérieux à New York, les amis. Ça zigouille, aussi. Et plus on avance, plus ça sent le soufre.
Le style : pas du tout littéraire, et fourré de vieil argot des années 1950. Un délice. Et comme décor, le Manhattan de cette période-là est au moins aussi exotique que le Boston du 19e siècle. Seul défaut de ce bouquin : il est bien trop court. Mais le Diable va vite, on n'y peut rien.


... Je pense à un truc, là. Quand je repasserai devant ma bibli, ça vous dirait que je vous scanne une page de chaque bouquin, pour que vous vous rendiez compte des styles respectifs ?


Et hop, en v'là. Il y avait des pages plus fruitées , mais qui donnaient trop d'indices. Je ne veux pas vous gâcher l'histoire.




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dimanche 12 février 2012

Simili du jour

http://snikt-and-bamf.wifeo.com/images/p/pou/Pourpoint-Jaune-I-le.jpg
Une clarinette comme arme, ça, le Pourpoint Jaune n'y avait sûrement pas pensé.




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vendredi 20 janvier 2012

Qu'est-ce qu'un hobby ?

L'autre jour, je faisais un truc que j'aime bien : ouvrir au hasard mon vieux dico anglais-français. J'en parlais déjà ici : LIEN
Cette fois-ci, mon œil s'est posé sur "marotte" :
(Je me souviens encore que j'avais découvert ce mot dans un Super Picsou Géant. Très littéraire, comme traduction.)
 "Maroquinier" et "maroufle" sont très tentants aussi (Vous saviez, pour "maroquinier" et Maroc ?), mais le jeu c'est le jeu, ma pauvre Lucette. 
 Pour "marotte" (*), donc, on a... "hobby". Oui, c'est ça. Une marotte c'est un hobby, un passe-temps. Enfin, plutôt une obsession, une manie qui peut devenir un passe-temps, mais passons sur cette légère imprécision de mon dico chéri.

... Mais que vois-je ? Il n'y a pas marqué "hobby" tout court mais "hobby-horse". Qu'est-ce que c'est que ça ? Je cherche... 
 C'est un jouet. Vous savez, ce bâton muni d'une tête de cheval. On l'enfourche et hob... pardon : hop, Zorro part à l'aventure. 

http://www.comparestoreprices.co.uk/images/ma/marbel-hobby-horse-.jpg

 
De cette définition concrète on est passé à "quelque chose vers quoi on aime revenir", donc un passe-temps.
Donc c'est cool, on connaît désormais les origines du mot "marotte" (*) et du mot "hobby".

Mais... et l'expression "C'est mon dada", dans tout ça, hein ? Ce ne serait pas le pendant parfait du sens moderne de "hobby-horse" ? Mmm ? C'est pas dingo, des correspondances comme ça, d'un pays à un autre ? Je sais, ça vous en bouche un coin. À moi aussi, pour tout vous dire. Merci qui ? Merci Guy Lux !
Pour conclure, remarquons la troublante ressemblance entre "hobbit" (**) et "hobby". Quand on sait que pour Mr Tolkien (prof à la fac) écrire de la fiction était d'abord un hobby, on peut se dire qu'il n'est peut-être pas allé chercher trop loin le nom de ses personnages principaux. Mais ça, c'est un autre dossier, un autre billet.


(*) Regardez sur le Robert les premiers sens de ce mot, c'est assez intéressant. La marotte au départ c'est le sceptre du fou, celui que l'on voit sur la carte du joker par exemple.

(**) Mr Tolkien a écrit un roman appelé The Hobbit. Titre français : Bilbo le hobbit.




    


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dimanche 25 décembre 2011

Une bonne lecture de Noël : Hogfather, de Terry Pratchett


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lundi 5 décembre 2011

Jeu trépidant : trouvez le titre !

Pour jouer, écrivez votre réponse à "la.bise.a.tonton", chez gmail.com. Réponse ce soir, avec désignation du gagnant ou de la gagnante !

AU VU DES PREMIÈRES RÉPONSES REÇUES JE ME HÂTE DE PRÉCISER : C'EST UN TITRE DE ROMAN. LES JOUEURS AYANT INVENTÉ LE PREMIER TITRE QUI LEUR PASSAIT PAR LA TÊTE ONT LE DROIT DE REJOUER.  :)  


http://www.entretien-auto.com/img/logos_styleXP/6298-tatice-Statistiques.png


http://vampiredarknews.forumactif.com/t5874-votre-version-du-dracula-de-bram-stoker


La réponse est : Lestat le vampire.

Bravo à l'amie Bise pour ses deux réponses imaginatives !

J'avoue que parfois, je me demande. Un rébus aussi sublime, ignoré de presque tous... Vaut-ce bien la peine que Ducros se décarcasse ?



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mercredi 23 novembre 2011

Le mot du jour : crinquebille !

      Très joli mot, je trouve.



Mais ça s'écrit Crainquebille. Une pièce de théâtre d'Anatole France, ce héros au sourire si doux, porte ce nom. CLIQUEZ ICI POUR ÉCOUTER LA PIÈCE (AU MOINS UN EXTRAIT)


Si l'un(e) d'entre vous connaît la pièce et peut nous expliquer le graffito, ça m'intéresse.

Ajout :
L'amie Coquillette (voir commentaires) nous fait approcher de l'illumination !

"crainquebille : marchand de quatre-saisons" (source : ici) 

Donc, la police de Sarko ferait de quiconque un marchand de quatre-saisons en puissance.
Mmm... Je ne sais pas vous, mais moi je cale. 

Autre ajout :
Anonyme (voir commentaires) pense que "c'est une allusion directe au film (éponyme), non ? Pour dire qu'on est entièrement à la merci de la police, et qu'elle peut toujours trouver quelque chose à nous reprocher, quelles que soient les circonstances"


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lundi 14 novembre 2011

La place de parking du professeur Xavier !


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Mto La Grand Combe