Il y a 2 jours
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lundi 29 février 2016
dimanche 30 août 2015
samedi 29 août 2015
dimanche 23 novembre 2014
jeudi 5 juin 2014
lundi 9 décembre 2013
samedi 7 septembre 2013
Une konne de moins pour bien démarrer le week-end !
Voici :
Ce qui me fait penser, va savoir pourquoi, à une automobiliste photographiée il y a quelques mois.
Oui, c'est elle qui avait jeté la canette sur la chaussée, juste avant d'y saupoudrer un peu de sa cendre de cigarette. Une lady, quoi.
Bon samedi à tous !
Tonton
Une konne de moins pour bien démarrer le week-end !
dimanche 1 septembre 2013
dimanche 5 mai 2013
Super faune
Au printemps, quand la neige commence à fondre, si l'on grimpe suffisamment haut dans les alpages
on a de belles surprises.
Je l'ai vu, de mes yeux vu.
Juché sur un promontoire, surveillant son territoire,
un caddie sauvage dans la pleine fleur de l'âge.
C'était un beau spécimen femelle, reconnaissable à son vif plumage et à sa poche ventrale.
À ce jour, on ne sait pas encore si les caddies sont des marsupiaux ou pas.
Ah, quelle chance d'avoir pu m'approcher assez pour le photographier !
Je n'irai pas plus loin, de peur qu'il ne charge.
Nombre de montagnards imprudents se font fait piétiner.
Mais Tonton est un vieux briscard : j'ai toujours une marmotte sur moi,
pour jeter dans le caddie en guise de diversion.
... Oui, bon, j'ai un peu pipeauté.
Qu'est-ce que vous voulez que je vous dise ? On s'amuse comme on peut, en banlieue, on fait feu de tout bois. Ou bosquet.
Je tiens à préciser qu'aucun caddie n'a été blessé lors des prises de vue.
Super faune
jeudi 18 avril 2013
Au centre commercial, les ours se touchent.
mercredi 10 avril 2013
Lâcher de bougie
Charmée de mon arrivée, la
municipalité a décidé d'installer un banc
tout neuf dans le parc où je vais parfois lire et/ou me promener avec la Reine
de la forêt. Je suis très sensible à cet honneur, et en
remercie qui de droit.
Pas plus tard que l'autre jour, j'ai inauguré ce banc à ma façon. J'y suis allé lire un ouvrage exceptionel, dont je vous parlerai peut-être bientôt ici. Et puis, en partant, j'ai procédé à un lâcher d'objet. Mais si, les lâchers, souvenez-vous.
Aujourd'hui, une jolie bougie en forme de fleur, avec support en or massif. Si, si.
Lâcher de bougie
jeudi 17 janvier 2013
dimanche 28 octobre 2012
dimanche 15 juillet 2012
C'est la saint Donald : bonne fête !
mercredi 2 mai 2012
Une journée chargée selon Apple
Cette pub pour l'Iphone m'a sauté aux yeux l'autre jour, dans le métro, alors que je feuilletais un de ces journaux gratuits. La pub prenait toute une page.
Premier regard : la personne qui tient le téléphone en main est sur un quai de gare. Un regard de plus près nous apprendra qu'elle va au boulot.
Mais... il est 07h41, et la journée de Marc (*) ne commence qu'à 09h30 ! Quatre heures de trajet aller-retour pour aller au boulot, tous les jours. Pas trop la win, la vie de Marc.
Iphone : un lot de consolation ?
Voyons cet emploi du temps, puisque c'est cette fonction révolutionnaire, (hin hin hin...) que la pub met en avant.
- De 9h30 à 11h : réunion d'information. Autrement dit, aucun travail accompli.
- De 11h à midi : brief. OK, ça ressemble à du boulot.
- 13h30 : "conf call" : conférence téléphonique. Autrement dit, une autre réunion. Il ne bosse pas beaucoup, le Marc.
Iphone : le téléphone des gens aux emplois fictifs ?
Journée finie... Ah non, il faudrait peut-être faire défiler l'écran pour voir la suite. C'est pas pour dire, mais sur mon agenda papier j'ai tout sous les yeux, d'un seul regard.
Mais c'est sûr qu'un agenda papier, n'étant pas une machine rutilante, ne donne pas d'illusion de pouvoir. Et son aspect statique ne donne pas l'illusion qu'il se passe quelque chose quand en réalité, il ne se passe rien.
(*) Prénom choisi au hasard. Marc, Mac. Y a pas de petites manipulations.

Premier regard : la personne qui tient le téléphone en main est sur un quai de gare. Un regard de plus près nous apprendra qu'elle va au boulot.
Mais... il est 07h41, et la journée de Marc (*) ne commence qu'à 09h30 ! Quatre heures de trajet aller-retour pour aller au boulot, tous les jours. Pas trop la win, la vie de Marc.
Iphone : un lot de consolation ?
Voyons cet emploi du temps, puisque c'est cette fonction révolutionnaire, (hin hin hin...) que la pub met en avant.
- De 9h30 à 11h : réunion d'information. Autrement dit, aucun travail accompli.
- De 11h à midi : brief. OK, ça ressemble à du boulot.
- 13h30 : "conf call" : conférence téléphonique. Autrement dit, une autre réunion. Il ne bosse pas beaucoup, le Marc.
Iphone : le téléphone des gens aux emplois fictifs ?
Journée finie... Ah non, il faudrait peut-être faire défiler l'écran pour voir la suite. C'est pas pour dire, mais sur mon agenda papier j'ai tout sous les yeux, d'un seul regard.
Mais c'est sûr qu'un agenda papier, n'étant pas une machine rutilante, ne donne pas d'illusion de pouvoir. Et son aspect statique ne donne pas l'illusion qu'il se passe quelque chose quand en réalité, il ne se passe rien.
(*) Prénom choisi au hasard. Marc, Mac. Y a pas de petites manipulations.
Une journée chargée selon Apple
dimanche 18 décembre 2011
Jeu de ballons
lundi 14 novembre 2011
vendredi 12 août 2011
vendredi 22 juillet 2011
Les départs de feu chez Ikéa
(T'en veux, du titre racoleur ? T'en auras.)
Holààààà... Faut pas quitter son poste, madame Ikea. Tonton est là, tel un cyclope à l'oeil toujours ouvert. Et que vois-je, juste derrière le siège Ulkeufluk ? Une affichette qui explique la marque à suivre en cas de départ de feu. Mettons-nous dans la peau de l'employé qui la lirait.
1.
On me tutoie. Ça part mal. Je suis ton employé, pas ton ami. Ou bien est-ce le tutoiement de mépris/paternalisme, à l'ancienne ? À mon avis, peut-être plutôt une transposition de culture. Quelqu'un sait si les gens se tutoient facilement (et si le tutoiement existe), en Suède ?
2.
"Ne raccrocher jamais le premier". Cette phrase n'existe pas, du moins en français. Il faudrait écrire :
- "Ne raccrochez jamais le premier".
- ou bien "Ne jamais raccrocher le premier".
3.
"Il répète à deux reprises successives."
Oh my god. Cette phrase est monstrueuse.
... S'il répète, c'est qu'il dit deux fois. Puisqu'il répète à deux reprises, c'est qu'il le dit... quatre fois ? Ben oui, puisque "à deux reprises" signifie qu'on dit une chose trois fois en tout : la première fois, puis la reprise, puis la 2e reprise. Mais là, en plus, on répète...
Et oui, il vaut mieux que ces reprises soit successives, car si elles étaient simultanées, on ne les entendrait qu'une fois.
(Si vous tendez la main vers un aspro, c'est que ce paragraphe est réussi.)
4.
On voit que ce qui est un "départ de feu" pour l'employé devient un "incident technique" pour les clients du magasin. Mais OK, il convient d'éviter la panique.
Pour finir notons l'abondance de points d'exclamation dans un texte qui ne cesse de recommander le calme. C'est nul.
Pardon : c'est nul !
Sur ce, bon week-end !
Tonton

Holààààà... Faut pas quitter son poste, madame Ikea. Tonton est là, tel un cyclope à l'oeil toujours ouvert. Et que vois-je, juste derrière le siège Ulkeufluk ? Une affichette qui explique la marque à suivre en cas de départ de feu. Mettons-nous dans la peau de l'employé qui la lirait.
1.
On me tutoie. Ça part mal. Je suis ton employé, pas ton ami. Ou bien est-ce le tutoiement de mépris/paternalisme, à l'ancienne ? À mon avis, peut-être plutôt une transposition de culture. Quelqu'un sait si les gens se tutoient facilement (et si le tutoiement existe), en Suède ?
2.
"Ne raccrocher jamais le premier". Cette phrase n'existe pas, du moins en français. Il faudrait écrire :
- "Ne raccrochez jamais le premier".
- ou bien "Ne jamais raccrocher le premier".
3.
"Il répète à deux reprises successives."
Oh my god. Cette phrase est monstrueuse.
... S'il répète, c'est qu'il dit deux fois. Puisqu'il répète à deux reprises, c'est qu'il le dit... quatre fois ? Ben oui, puisque "à deux reprises" signifie qu'on dit une chose trois fois en tout : la première fois, puis la reprise, puis la 2e reprise. Mais là, en plus, on répète...
Et oui, il vaut mieux que ces reprises soit successives, car si elles étaient simultanées, on ne les entendrait qu'une fois.
(Si vous tendez la main vers un aspro, c'est que ce paragraphe est réussi.)
4.
On voit que ce qui est un "départ de feu" pour l'employé devient un "incident technique" pour les clients du magasin. Mais OK, il convient d'éviter la panique.
Pour finir notons l'abondance de points d'exclamation dans un texte qui ne cesse de recommander le calme. C'est nul.
Pardon : c'est nul !
Sur ce, bon week-end !
Tonton
Les départs de feu chez Ikéa
mercredi 20 juillet 2011
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