samedi 6 mars 2010

Les boules

Après une belle soirée près de Nîmes (merci, mes hôtes !), je sombre dans le sommeil et me réveille un clin d'œil après, fin prêt pour une autre journée ensoleillée. Un petit déjeuner littéraire plus tard, je reprends la route.

C'est pas beautiful, ce lointain sommet enneigé ?

Je me dirige du côté de chez Baldo, ce héros au sourire si doux. Sa douce et tendre est là aussi, qui tolère gracieusement nos enfantillages. En parlant de ça, je décide d'accorder à Baldo sa raclée à la pétanque, puisqu'il la demande gentiment.

Tout se passe bien. Tonton n'a rien perdu de son incroyable dextérité.


C'est injuste pour les autres, mais Darwin l'a voulu ainsi. Je n'y peux rien.

Seulement voilà : jusqu'ici, Baldo jouait avec son bras en écharpe. Car il fait un peu frais.

Il décide que ça commence à bien faire.
Regardez-moi cette carrure imposante, ce pas décidé. L'incertitude commence à me tarauder... Il ne va quand même pas...

Oh putain.

Je n'ai plus pris de photo après ça, car les larmes m'empêchaient de bien y voir. C'était de mieux en mieux. Si je ne le savais pas d'une moralité irréprochable, je dirais qu'il a truqué le terrain, ou drogué mes Curly. Mais non.

Tonton : une partie gagnée.
Baldo : deux. D'affilée.

Puisque c'est comme ça, je rentre chez la Reine Mère.


 
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Mto La Grand Combe